Entrer dans une école d’auxiliaire en puériculture

Le métier d’auxiliaire de puériculture est de plus en plus convoité par les jeunes femmes qui souhaitent faire de leur nature maternelle, un métier. En effet, cette profession nécessite d’aimer et de privilégier le contact avec les enfants. Le sourire est le plus fort atout car les bébés sont sensibles aux visages radieux. Ainsi la vocation est d’apporter, de soigner, d’éduquer, d’être utile aux autres. Elle demande des qualités humaines indispensables. C’est donc, vraiment, d’un métier dont nous parlons. La preuve, c’est qu’il attire de plus en plus les femmes qui se révèlent, dans le tard, à cette profession. Elles se sentent en adéquation avec ce qu’elles sont. C’est pourquoi une formation sérieuse et rigoureuse est indispensable afin que la carrière soit épanouie et heureuse. Il faut savoir que le diplôme d’État d’auxiliaire de puériculture est obligatoire pour l’exercice de cette profession qui requiert plusieurs capacités. Déjà, de savoir travailler au sein d’une équipe multifonction tels que du personnel médical, des travailleurs sociaux et des éducateur de jeunes enfants. La variété du personnel donc, mais aussi des lieux où exercer cette fonction : crèches et des halte garderies, également au sein des entreprises pour le personnel salarié, au sein des hôpitaux ou des services de soin qui demandent aux employés d’être présents de nuit.

L’auxiliaire suit ainsi les roulements de travail des services. La disponibilité et l’adaptabilité sont nécessaires, certes auprès des enfants mais aussi des parents et autres adultes. Concernant la formation à distance, elle est celle qui, idéalement, autorise un travail personnalisé, en fonction du rythme de chacun tout en s’assurant un accompagnement professionnel. Les coûts sont abordables et le suivi qualitatif avec une évaluation initiale des connaissances, une remise à niveau si nécessaire, des cours de grammaire et d’orthographe, des mathématiques, de la biologie humaine, des séances portant sur l’actualité sanitaire et sociale et de la méthodologie. Cette variété de matières est indispensable car il est utile de s’exercer autant aux épreuves écrites qu’à l’oral. En effet, le concours d’auxiliaire comprend deux niveaux : la validation de l’épreuve écrite donne accès à l’épreuve orale. Ainsi, après avoir réussi à dégager les idées principales d’un texte portant sur le sanitaire et le social puis répondu à une série de questions courtes, un test permet d’évaluer des capacités d’attention, de raisonnement logique et d’organisation. L’épreuve orale d’admission dure une vingtaine de minutes avec un temps de préparation de dix. Rien d’insurmontable en fait, seule une bonne préparation compte.

Consulter la fiche métier sur le site du centre européen de formation.

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