Focus sur les accidents de la circulation routière lié au travail.

Le risque circulatoire lié au travail désigne les accidents matériels ou de personnes occasionnés par un véhicule. Ces accidents surviennent dans le cadre de l’activité dans l’entreprise, des trajets travail-domicile de l’employé, des transports de personnes ou de marchandises effectués par des professionnels, ou lors des déplacements professionnels en véhicule de service ou personnel.
Pour en savoir plus sur les risques que vous pouvez rencontrer selon votre domaine de profession, suivez en ces quelques lignes les informations y afférentes.

Quelles sont les professions exposées à ces risques ?

Avant toute chose, il importe d’apporter quelques descriptions à ce type de risque professionnel. Les risques circulatoires lié au travail peuvent occasionner aussi bien des accidents matériels (explosion heurt de véhicule, etc) que des accidents de personne (heurt de piéton, blessures de passagers ou des chauffeurs, etc.) Ces risques peuvent être associés au stress et au traumatisme psychologique de l’employé. Plusieurs sortes de professions peuvent être exposées à ce genre de risque. Il peut s’agir du personnel au sol dans les docks et entrepôts, des transporteurs de personnes ou de marchandises. Ces risques peuvent également touchés les livreurs dans divers secteurs professionnels ainsi que les prestataires de travail à domicile ou encore les salariés nécessitant un déplacement « domicile-travail » avec leur véhicule.

Quelles sont les actions préventives face au risque circulatoire lié au travail ?

On peut recenser 3 sortes de prévention dans le cadre du risque circulatoire lié au travail.
La prévention technique collective regroupe des actions qui s’adressent aux pouvoirs publics, aux employeurs, touchant l’organisation du travail, les espaces de travail ainsi que les véhicules. Il s’agit entre autres de la sensibilisation à la mise en place d’un équipement routier en bon état. Cette prévention préconise également le respect de la réglementation relative aux heures de travail, à l’analyse des risques et des accidents professionnels. Elle vise à optimiser les déplacements professionnels et à moduler les horaires de travail afin de permettre un étalement des arrivées et des départs.
La seconde action préventive consiste à former- informer et sensibiliser au respect des différentes législations et des règles hygiéno-diététiques. Cette deuxième classification met en avant la formation sécurité routière. Une formation qui favorise le respect des limitations de vitesse et vise à réduire la consommation de drogues, d’alcool et de médicaments.
Pour finir, on retrouve la prévention individuelle qui apprend à contrôler l’aptitude à la conduite : port du casque pour les deux roues, ceinture de sécurité pour toutes les voitures.

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